25 octobre 2009

Supersouchien contre les zombies

Nos ténors à plume grasse retrouvent tous leurs accents millénaristes. ça n’est pas tant l’approche de 2012 que la disparition de la figure du père (le born-again christian à éperons) qui les pousse à se lancer dans d’enthousiastes descriptions des holocaustes à venir. On les sent enflammés à la perspective des luttes ethnico-idéologiques qu’ils professent.

L'Occident est en proie à une perpétuelle attaque de zombies islamo-gauchistes
et stalino-nazis qui déferlent sur les plus grandes réalisations de l'Homme Blanc


Exemple maintes fois invoqué sur Consanguin, et pour cause, Momo des Grands Lacs a définitivement tourné le dos à ses descriptions de friches industrielles pour déambuler en permanence au milieu d’une galerie psychédélique de gros miroirs déformants et de clichés guerriers. Il estime que "les USA étaient la dernière souveraineté impériale qui pouvait encore contrer le projet de Gouvernement Planétaire Internazional-Sozialiste". Sur le plateau de Risk qui lui sert d’analyse politique, Dantec pilonne le Califat d’Eurabia depuis son petit biplan en bois d'arbre. Tacatacatac, ça fait. Et les concepts débiles se succèdent presqu'aussi vite que les balles.

Le "Frankistan", notamment, au sein duquel seuls quelques blocs identitaires résistent. "Vous n'avez pas compris que, depuis le 11 septembre 2001, la récréation est terminée ? C'est la guerre, la IVe Guerre mondiale, celle qui se mène sur tous les fronts à la fois. Une civilisation se reconnaît à ce qu’elle a son Guantanamo Bay. Sinon, c’est forcément l’esprit munichois qui règne, la Pensée Unique Cosmopolite".


L'immigré, l'étranger, le gauchiste ou encore l'anarchiste
sont des mort-vivants qui ont été tirés de leur sommeil éternel
par l'idéologie droit-de-l'hommiste et les allocations familiales.

Le secret d'une prose si puissante ? Mixer des données géopolitiques aléatoires avec un ton de prophète enfumé. L'Iran, l'Irak formeront un bloc super-chiite pour consolider un super-émirat super-terrifiant jusqu'en Turquie. L'Afghanistan et le Pakistan basculeront dans l'obscurantisme taliban et entraîneront aussi l'Inde et une bonne partie de l'Océanie jusqu'à la Nouvelle Zélande, dans l'intégrisme islamiste. La Russie pourrait écraser l'arrogante Ukraine dans un déluge nucléaire, également. Le Vénézuela va s'allier à la Corée du Nord, au Modem et à Arnaud Viviant pour tenter de dresser les populations sécessionnistes d'Inde contre le Tibet qu'affectionnent tant les bobos germanopratins, okay ?


Ethnic Wars, ou le fantasme danteco-souchien de l'armée
high-tech lancée contre les petites frappes de banlieue.


Et puis, les néo-déconstructivistes hypertextuels de la matrice jacobino-festive post-mitterrandienne, alliés au Djihad hindo-wahhabite de Seine Saint-Denis et aux guérilleros de la Ligue Luddite Néoguévariste, attaqueront la Sainte Alliance Métatrinitaire en même temps que la Confédération Anarchiste de Disneypolis et le Groupe salafiste pour l'instauration immédiate de la charia, alors que le Parti autonome savoyard fera sécession avec la République Post-française Occupée. Les Légions d'Orques Pop-bolchéviques déclencheront de violentes représailles contre les réfugiés du Conglomérat du Tourisme Universel. L'Armée des Clones sino-indienne atomisera les troupes écolo-durables de l'Eurabia islamisée, et cette fois, comptez-pas sur les yankees pour venir vous tirer d'la merde, fallait voter De Villers bande de cons, okay ? En gros.


Pour le dantequien, comme d'ailleurs le soralien,
l'identitaire ou n'importe quelle rinçure consanguine,
le monde est trés basiquement divisé entre les légions indicibles
de l'Axe Téhéran-Munich, et quelques petits villages celtes
disséminés entre Paris et Toulon.


Choisis ton camp, ami souchien. Bientôt, il n'y aura plus qu'euuuuux...

Même son de cloche du côté du géopolitologonzomonologue Alexandre del Sale, qui soliloque sur les rouges-bruns, verts, bruns-verts jaunes, les rouges-noirs, et l'alliance rouges-verts et verts-jaunes. Comme le truc le plus vendeur, c'est de hurler qu'on a repéré la montée du prochain Hitler, notre géopoliticien de choc se lance une fois de plus dans une description de l'intifada-sur-marne qui unit les trotskystes anti-impérialistes, les rassemblements irano-vénézuéliens, les axes syro-irano-russo-sino-coréens, ou la prolifération de la révolution bolivarienne dans tout le Continent latino-américain. Bref, chez les Calebutes Noir et souvent chez les Consanguins, on adore les petites étiquettes bien nettes, les narrations prophétiques et Wagner en fond sonore.

La géopolitique à la Del Sale, c'est super-simple : c'est Command & Conquer. Et dans la tradition didactique qui est la nôtre, nous justifions la violence terroriste par la nature démoniaque de nos ennemis. Difficile de faire autrement en voyant les tronches grimaçantes des djihadistes, sur lesquelles se paluchent les bobos abreuvés de séries hollywoodiennes et de world music bien sûr, parce qu'on ne peut pas écouter du dub et fumer des joints tout en comprenant ce qu'est un intégriste religieux, c'est évident.


Propagande CEVIPOF et xénophobie littéraire

Idem pour le médiacrate islamophobe Pierre-André Taguieff, pour qui paradoxalement, il n'existe pas d'islamophobie, c'est une "imposture". D'origine mahométane, l'expression serait en réalité un fin stratagème pour masquer l'horreur de l'islamisme et le massacre de chrétiens partout dans le monde. L'islamophobie, c'est la propagande d'Al Qaeda, en résumé. Rien à voir avec les diatribes anti-islam qu'on lit à gauche à droite, rien à voir avec Geert Wilders ou Claude Imbert, rien à voir avec l'ahuri du Puy du Fou ou les blogs de Daniel pipes et d'Ivan Rioufol. Rien à voir avec la figure du muslim à Hollywood, noooon non non. L'islamophobie n'existe pas. L'islamophobie est une fiction de l'ONU, visant à déstabiliser l'état d'Israël, instrumentalisée par tous les gauchistes du monde pour alimenter leur dogme antiraciste totalitaire.

Marwa Sherbini n'a pas été assassinée parce qu'elle était musulmane, alors qu'Ilan Halimi l'a été parce qu'il était juif, par exemple. L'islamophobie n'existe pas, elle n'est en réalité que le déguisement de la christianophobie et de la judéophobie - qui elles existent, donc. D'ailleurs Robert Redeker et Ivan Rioufol doivent vivre cachés depuis 10 ans, et ne dorment jamais au même endroit deux soirs de suite. Et plus généralement, tout mâle blanc est facilement roué de coups s'il ne prie pas tourné vers la Mecque, dans cette France que l'on sait déjà occupée.

En fait, si vous lisez bien Taguieff : il ne se passe absolument rien en Palestine, alors que le Darfour est un gouffre béant vers l'enfer. Et le sionisme conquérant n'a bien entendu rien d'un racisme, d'ailleurs c'est abusé de comparer le sionisme à l'apartheid : l'apartheid s'en prenait aux noirs, alors que le sionisme vise tout ce qui n'est pas juif. Rien à voir, donc. Et puis, personne n'insulte jamais de musulman en France - la police veille. Alors que les populations des cités carbonisent plusieurs petites vieilles par jour depuis 20 ans sous les abribus, et organisent des chasses à l'homme géantes de plusieurs semaines dans nos rues pour dévorer quelque lycéen de souche ou quelque pauvre cheminot encarté au FN.


Encore une petite vieille sauvagement agressée dans les rues de Montargis, la semaine dernière.


Le mécanisme est simple : vous n'aimez pas trop le voile islamique ni votre voisin tunisien, alors vous vous découvrez soudain une vibrante solidarité avec les chrétiens du bout du monde, et vous réfutez ensuite l'islamophobie qui sévit autour de vous en enfilant les exemples de vos frères chrétiens, martyrisés dans des contrées dont vous vous branlez violemment par ailleurs. Petit français, prends peur ! Le monde entier est rempli de musulmans-zombies qui veulent te dévorer, te mettre en pièces, du Nigéria au Pakistan, de l'Irak à la Somalie - tout ce qui est au sud de la Loire, en fait.

Taguieff a beau regarder partout, il ne trouve aucune preuve tangible d'islamophobie. Mais, il est vrai qu'on voit moins bien les Grandes Pyramides depuis leur sommet.

Taguieff est l'un des phares consanguins dans la nuit de la mondialisation. Cet "historien des idées" n'a pratiquement pas d'équivalent dans la simplification binaire, la destruction des nuances, la stigmatisation à outrance et l'obsession islamophobe maladive. Il appartient à la race des visionnaires, celle d'Alain Finkielkraut, de Pascal Bruckner et de Robert Redeker. Les "laïcards" dont on sait qu'ils sont au mieux nos agents doubles, au pire nos idiots utiles. Et nous autres Consanguins, ne nous lasserons jamais de constater que des individus aussi lettrés, bardés de diplômes et reconnus même par l'intelligentsia médiatique, tiennent des propos aussi poisseux et pertinents que le premier des souchiens lepénistes.

Alors bien sûr, la gauche et les âmes bien-pensantes parlent à leur sujet de capitulation, de sénilité, de toupie raciste, de vrille abjecte dans la saleté propagandaire, de communautarisme déguisé ou même de bonne grosse connerie en barres ? Bah, peu nous importe. En matière de références, nous avons toujours fait dans la récup et le bricolage. S'ils fustigent l'allogène et le progressiste, d'où qu'ils viennent ils feront l'affaire. Un souchien ne s'embarrasse pas des "détails" - Jean-Marie Leborgne l'a assez répété. La fin justifie les moyens.


Abdelmalik Ilitch Oulianov Hussein Al-Fayçal,
Tsar-sultan des islamogauchistes et des anardjihadistes,
il est le leader nazi de l'Axe Munich-Téhéran.
C'est lui qui a conquis Eurabia en 1995 après JC,
et qui continue de martyriser le grand Robert Redeker
comme le petit François Setouche.


Face au tsunami zombi, un homme se dresse, le Consanguin.

Supersouchien, le natioconquérant. Grâce à lui, les hordes de mort-vivants barbus jeteurs de sorts ne passeront pas. Quelques survivants leur échappent, quelques officines les combattent. Mes frères, comme le pérorent nos amusants cybertrolls primotraditionnalistes, au sein d’un monde que les islamogauchistes voudraient déjà tout acquis à leur culture de mort, voici que surgit une « wild card », le Consanguin. Soralien, dantequien, primotraditionnaliste ou monarchiste, fasciste ou réactionnaire, identitaire ou occidentaliste, islamophobe ou antisémite, au fond peu importe : il est issu d'une haute lignée, celle du sanglier ascendant faisan, le tradi et le musclé : il est consanguin, "eux c'est eux et nous c'est nous", en gros. Pas de chance pour les islamo-gauchistes, ce consanguin est fort, très fort, et je ne serais pas étonné qu’en plus de cette force il bénéficie de grâces. Cette guerre idéologique contre la prostitution du langage, contre la pornocratie, cette révolte contre le monde moderne, tout cela constitue le fantasme ultime du souchien raciste. C’est que cette Réaction, évidemment taxée de passéisme, ne pouvait se cantonner à des officines surchargées de siècles et de poussière (le FNJ de Biarritz, les loges mégretistes, les troquets pourris des anciens gudards ou encore le BETAR du Marais, en gros).

Le théâtre des aberrations se déploie à présent aussi au coeur de la (post)modernité : sur nos blogs de chiures plus ou moins alphabétisées, sur nos sites d'enculés à cocarde, sur nos webzines de réacs gluants. Des blogs créés à la hâte, hébergés à l’étranger pour éviter la censure bien-pensante. On sent l’urgence, la bêtise aux abois devant l'invasion lovecraftienne des cosmopolites pratiquant la magie noire et le blasphème, l'invasion des progressistes vaudous et des "modernes" multilatéralistes.


Vite ! Vite ! Les progressistes métisseurs sont après nous ! Viiiite !


Bref, quand on est un vrai Consanguin, un pur, on s'abreuve de ces récits fantasmatiques d'affrontements socio-ethniques, de prophéties racistes, d'injures anti-intellectuelles, de caricatures fascisantes, d'imagerie paranoïaque, on se baffre de cet énorme gloubiboulga composite, de xénophobie plus ou moins assumée, de millénarisme ahuri et de saloperie de clocher. Le fantasme de la guerre comme substitut phallique pour le petit occidental, qu'il soit blogueur nauséabond ou sociologue en mal de public, ça a de la gueule, non ? D'ailleurs, face à une pareille détermination, les zombies n'ont qu'à bien se tenir. Ils adoptent déjà un profil bas quand ils nous croisent, non ?




Samson et EPASA

"Je trace ma route" a expliqué Jean Sarkozy, qui nous a transmis en exclusivité son clip de campagne, tourné précisément à la Défense.




Homo marketus communicationis,
Neuilly-sur-Seine, octobre 2009


A peine souligniions-nous ses côtés délicieusement aristocratiques (blond, quasi-chevaleresque, lignée de conquérant, réseaux du Triangle d'Or...) que Jean Sarkozy se coupe les cheveux et renonce à la Présidence de l'EPAD. Le charme serait-il rompu ? Il ne serait donc qu'un cancre post-pubère sans aucun diplôme, qui ne peut se targuer que d'avoir été "élu" (enfin, façon de parler) par les habitants du ghetto neuilléen tout entiers dévolus à la cause sarkozyste ? En gros, selon ses détracteurs, le Prince Jean serait un bon à rien (je sens poindre les jeux de mots Godwin)... Nous ne pouvons le croire.

D'ailleurs la presse quasi-unanime souligne le "courage" du Prince Jean, dont la décision n'a bien entendu absolument rien à voir avec quelque consigne paternelle - puisque père et fils le martèlent mordicus.



Il est pas beau, l'avenir de la Droite Dramatiquement Décomplexée ?

Heureusement, le message envoyé par le pouvoir demeure. La méritocratie, cette menace constante sur la suprématie des souchiens en leurs terres, n'est qu'une fumisterie que les faits démentent le plus souvent. La fable doit néanmoins se poursuivre, pour nous permettre de continuer la lutte contre les concepts totalitaires de parité, de diversité, voire de quotas dans les emplois publics et privés.

Le principal, c'est bien la perpétuation de cet état de fait, déjà largement battu en brèche, aux yeux des consanguins, par la poussée des allogènes dans tous les milieux socio-professionnels. Et, en outre, la poursuite de la vaste entreprise de criminalisation des gauchistes à laquelle se consacrent inlassablement plusieurs de nos ministres. L'équation est simple : l'opposition politique doit être dépeinte totalitaire, et la contestation civile doit être présumée terroriste.

13 octobre 2009

Népotisme et haute lignée

Tentons de prendre du recul. Les polémiques se succèdent, qui détournent nos compatriotes de l'islamisation terroriste du monde et la crise économique. La dernière en date doit pourtant retenir notre attention une seconde, mes frères.

La désignation de Jean Sarkozar à la tête de l'EPAD suscite une nouvelle polémique, avant même qu'on ait eu le temps de bien se vautrer dans celle du ministre génétiquement gauchiste qui s'adonne au tourisme sexuel et à des starring roles dans des productions cinématographiques dégénérées.. Mais reconnaissons discrètement qu'elle éloigne définitivement la polémique relative à notre chouchou du moment, le Ministre de l'Intérieur.


Celui que la presse bolchévique qualifie de "Prince" Jean doit recevoir un héritage particulièrement stratégique, puisqu'il s'agit de la gestion du plus gros quartier d'affaires européen.

Remarquons d'abord qu'à chances égales, on constate qu'il vaut mieux développer son carnet d'adresses et bien se marier très tôt, plutôt qu'écouter voire "produire" du rap, cette musique de merde sataniste de truands nègres anarcho-nihilistes du démon. A l'arrivée, Jean gravit les échelons de la gloire, quand son aîné fraye avec Doc Gynéco...

Mais le jeune Jean, perché sur son laborieux Bac + 1, le Jordy de l'UMP se fait néanmoins déchirer dans les chaumières. La gauche crie au népotisme (il est vrai que François Mitterrand avait beaucoup moins mis sa progéniture en avant) et parle de dynastie, de fait du prince. Quant à notre mama de la forêt noire (bien que née à Neuilly), Marine Leborgne l'affirme haut et fort : désigner un "fils de" à la tête d'une moulinette à milliards, c'est indigne, "c'est une salissure sur l'image et l'honneur de la France-Monsieur".

L'honneur du pays serait, cela va de soi, bien mieux défendu par un populiste xénophobe qui relativise l'horreur des camps nazis, mais ça, la presse est trop bornée et trop gauchiste pour l'admettre.


(Marine, fille de Jean-Marie, mais passons)

Par conséquent et à la suite de Mariiiine, les phalanges consanguines s'emportent elles aussi. Les souchiens ont arraché leurs museaux glaireux des parties charnues de Frédéric Mitterrand pour les pointer en direction du jeune conseiller général. Ils hurlent : la France-Monsieur est la risée du monde civilisé, et les sauvages tropicaux nous collent des tapes dans le dos en rigolant très fort. Une Ripoublique bananière, vraiment ? D'autant que d'autres cas de népotisme s'accumulent.

Le pays s'émeut de cet exemple flagrant de népotisme, au moment où le père de Lorie annonce sa réforme du lycée en rappelant que la création napoléonienne avait pour vocation de mettre fin aux privilèges de naissance. Ah, quelle ironie ! Le Sarkozar voulait la méritocratie et la culture du résultat ? Il ne nous propose que la médiocratie et la culture du rattrapage en septembre. Méritocratie ? Que l'on se le dise, les consanguins y substitueraient volontiers la préférence nationale, n'en déplaise aux plus atlantistes d'entre nous.

Dénonciation du népotisme, ou racisme anti-blond ?

Il n'y a qu'au sein de l'armée des Clones qu'on trouve parfaitement normal ce gros foutage de gueule en Marbre de Cararre (à l'exception notable de Stinky Sahib, mais le Ministre a lui-même un CV assez mince, donc une légitimité toute sarkozienne, d'une part, et il est occupé à criminaliser les gauchistes en exhumant la loi de 1936 contre les milices privées*, d'autre part. Ce en quoi nous ne pouvons encore une fois que l'applaudir). Les vrais nationalistes, eux, s'enflamment contre l'establishment gangstériste des Hauts-de-Seine, la corruption bourgeoise, voire la main-mise de la loge judéo-maçonnique hongroise sur l'appareil productif français. D'autres y voient plutôt l'apologie de la paresse soixantuitarde, d'un certain hédonisme à cheveux longs, la prime aux cancres - et à cet égard, notre admirable Benoît Fleury s'en tire moins bien qu'un cancre biactol à qui tout un département vient lécher le périnée.

Alors, la polémique ? Saine réaction démocratique ou nouvelle persécution d'un chrétien ? Odieuse révolte prolétaire ? Racisme antiblanc ?

Pour beaucoup de nos coreligionnaires, il s'agit juste d'un avilissement politique de plus. Contemplez le tableau : des ministres issus de l'immigration ou de la chienlit socialiste, un autre qui s'envoie des hommes (des hommes mon Diiieuuu, des hooommes !) en Thaïlande, et maintenant un jeune fils à papa victime consentante d'une tournante pédophile dans une tour en verre de la Défense.

Mais, mes frères. En réalité, est-ce si sordide ?

L'élection, le couronnement de l'Aiglon n'a-t-il pas au contraire une valeur symbolique que nous autres, consanguins, devrions percevoir bien mieux que le commun des mortels ? N'y a-t-il pas là un signal civilisationnel fort envoyé à notre espèce ? Le népotisme et la délation, ne sont-ce pas deux critères sociétaux plus plaisants que la "diversité" ou la "solidarité" ?


Gnéé ?

Réfléchissons : et si ce népotisme était plus qu'un opportuniste calcul financier ? Si on regarde cette blancheur laiteuse, ce regard si profond et perçant, son expression si concentrée, la flamme visionnaire qui enflamme ce visage et dont on sent qu'elle consume également son âme, ne peut-on y voir l'image du franryen (une sorte de quintessence du français, Herr Doktor Hans Grüber explore actuellement la notion) ? Son parcours, princier, son mariage, héritier, son réseau, hérité. Un certain idéal de francité, d'occidentalité, d'arrogance aristocratique. Une véritable marquisation de nos jeunes élites.

Même si l'idée déplaît à nos vieux skins homophobes, en 2009, un acteur d'AB Production de 23 ans, pas très doué pour les études ni en scooter mais dauphin du Chanoine de Saint Jean du Latran, fils de l'Inspecteur Kärcher, peut devenir président d'un Etablissement Public de 115 millions d'euros. Alors qu'un ingénieur de 25 ans, a fortiori s'il est malien ou marocain, va continuer à ramer sa race comme il se doit, même s'il enterre le surfer des Hauts-de-Seine sous les diplômes et les jobs de merde.

Ne peut-on déceler là la réhabilitation d'une authentique consanguinité royale ? Peut-être pas digne des plus grandes familles d'Europe, mais au moins l'esquisse d'une nouvelle lignée ? Certainement pas un Retour du Roi, mais peut-être déjà la promotion d'un nouvelle élite à mi-chemin entre HEC et la Nouvelle Star, avec un petit côté "Bal des Débutantes" en plus.


Esprit de conquête et aménagement du territoire


Comme nos crapauds capétiens et nos grues carolingiennes le coassent usuellement, la monarchie présentait certains avantages. Qui horrifient les démocrates mais parlent parfois aux consanguins... La monarchie, c'était la responsabilité, la stabilité, la sécurité, l'indépendance, la moralité, beaucoup de consanguinité aussi, et une injustice aussi phénoménale que structurelle. Un rêve de chevalier, et un enfer de prolétaire - et comment ne pas s'en délecter, ne serait-ce que quelques instants ? Christ-Roi !!

La Noblesse d'Etat, nouvelle élite

Alors certes, il n'est pas question de crier au rétablissement d'une quelconque "dynastie" seigneuriale, comme les bouffons socialistes se plaisent à le dire. Les derniers mots de Saint Louis à son fils avaient nettement plus de classe que l'actuelle intronisation filiale. Il n'y aura pas couronnement du Prince Jean à Reims, pendant que Brice Martel guerroie avec les anarchistes autonomes à Poitiers. Ce sont là des fantasmes, c'est dans la symbolique qu'il nous faut interpréter ce gros foutage de gueule en marbre irisé. Comme le meugle Marine, l'honneur du pays est perdu, et la racaille anarchiste gagne du terrain sans que la nation réagisse.


Racaille anarcho-mélangiste à cagoule



Chevalerie franco-héréditaire à panache

Nos monarchistes sont les premiers à dénoncer ce que l'argent-roi, la bourgeoisie et les Lumières ont fait de l'âme française. L'Esprit sain nous a abandonné un soir de mai 1981, ou était-ce en mai 1968, à moins que ça ne soit en juillet 1789.

Mais justement. Il est temps de dépasser les errances républicaines, démocratiques, socialistes et gaullistes. Si Georges Boulanger et Laurence Parisot pouvaient copieusement copuler pour nous pondre le Français 2.0, une sorte d'hybride cybernétique du Réseau Social et du Cordon Ombilical ? Un exemple conquérant ? Ne donneraient-ils pas naissance quelque chose de ce profil :



Pure People
92077 Melrose Place


Alors, entre dénonciation du népotisme libéral et fascination pour les cheveux blonds, voici peut-être le message dont les consanguins doivent convenir :

1) En France, le "prototype" dominant, comme dirait Brice, c'est le blondinet un peu arriviste façon "Jeune Pop", catholique, fils d'un homme d'affaires ou d'un haut-fonctionnaire, voire des deux, et gavé d'amis sur Facebook. Un jeune garçon vivant, qui mord dans la vie à pleines dents, qui n'a pas peur de l'avenir, parce que son avenir, c'est lui qui le construit. Chaque jour un peu plus. Entreprendre, réussir. Travailler plus pour gagner plus. Contrôler le risque. Maîtriser les possibles. Gagner du terrain. Boire du jus de raisin. Vigilants, Ensemble, tout est possible. Booster les synergies. Motivating spirit et âme patriote. La France, tu l'aimes ou tu la quittes.

2) Pour les autres, les immigrés de 2e, 3e voire 4e génération, les individus de basse extraction, les ratés génétiques, les hédonistes lascifs, les dhimmis et les gauchistes, pour les anarchistes sans foi et les accidentés du travail, les intermittents, les surendettés et les mélancoliques, les inactifs et les handicapés, qu'ils soient diplômés ou clandestins, pour ceux qui se coltinent tous les jours les contraintes du marché, de la précarité, du streetfight et de la saloperie commune, c'est marche ou crève (et de préférence, crève).


Nappy's revenge


Dans une France percluse de repentance, où chaque jour des millions de nos compatriotes sont appelés aux guichets des officines du Bien-Pensisme afin de battre leur coulpe et de s'excuser d'être de belles saletés nationalistes, où des cortèges entiers de citoyens sont fusillés chaque matin pour avoir revendiqué leur appartenance à notre Brave Patrie, où il est obligatoire de coucher avec au moins quinze allogènes par mois afin de disperser nos gènes, cette France métissée et totalitaire qu'Alain Finkielkraut dénonce jusqu'à en perdre haleine (mais qu'attendent donc les américains pour venir nous libérer de l'occupant qui a installé sa commandantur au CFCM ?)... on peut désormais s'enorgueillir d'être un fils à papa blanc, religieusement correct, politiquement installé, même si par ailleurs on est une purge totale dans ses études et qu'on a le charisme d'un trisomique norvégien.

Extrapolons un tout petit peu. Il vaut mieux être un éphèbe blond et neuilléen qu'un salarié de Continental ou un sans-papier de Yamoussoukro. L'éphèbe bénéficie à la fois des caméras de vidéosurveillance de parrain Brice pour se protéger des pulsions des ministres de la culture, et d'un capital social composé de riches entrepreneurs totalement mesmérisés ou absolument clientélistes. A l'opposé du spectre, on va ficher tous les allogènes de quartier, tous les gauchistes autonomes, tous les journalistes autonomes, tous les juges autonomes, tous les internautes autonomes, tous les autonomes, et on les fera rentrer dans le moule ou on les déclarera inaptes à la réalité économique et ethnique du pays.

Bon, pourquoi pas ? Alors, que penser au fond du népotisme présidentiel ?

On pensera ce que l'on voudra de ce message, selon qu'on est un identitaire au chômage en la riante cité d'Arras ou un chroniqueur ultracatho au Meilleur des Mondes, mais il ne peut que nous interpeller. Ne serait-ce qu'au plan graphique.


Le Petit Prince de Neuilly
Un exemple pour la France d'Après ?


* Cette loi avait été votée contre les "ligues", et a fut régulièrement utilisée comme instrument de coercition anti-consanguine et anti-fasciste... pour être utilisée aujourd'hui contre les "émeutes ethniques" terroristes et les manifs alter-gauchistes.




12 octobre 2009

Régurgitation du vendredi

La pointure Figaresque dont nous apprécions tant les éditos, piquants d'islamophobie et dégoulinants de Réaction, s'est encore lachée.
Où les brillantes initiatives d'Eric Besson, qui carbonise les "jungles" nordistes au kärcher républicain sous les chaleureux applaudissements des sous-chiens et des nostalgiques de l'Empire Colonial Français (tchin !), sont toutefois relativisées par la finesse d'analyse et le tombereau de préjugés du "meilleur éditorialiste de France".


11 octobre 2009

Quel leader pour le monde libre ? (1)

Mes frères, notre Confrérie reprend du service, afin de guider les consanguins dans la nuit post-post-moderne nihiliste et décadente. Les puissances de l’argent et le djihad gauchiste planétaire se sont abattus, tels deux fléaux divins, sur vos frêles épaules de nationalistes contrariés. Les USA, cette grande nation si ambiguë, nous avaient semblé pouvoir montrer la voie à une vieille Europe presqu’intégralement islamisée, et livrée aux loges du mercantilisme libéral.

Le regain de mysticisme suprémaciste des années Bush ne pouvait pas augurer d’un malheur aussi total que l’élection d’un démocrate multilatéraliste nwââr à la Maison Blanche. Comment les yankees n’ont-ils pas vu la contradiction dans les termes ? Et ce malgré les vibrantes mises en gardes de philosophes aussi couillus qu’Eric Zemmour ou Maurice Gné Dantec ? Las ! La révolution socialiste permanente a gangréné le vaisseau amiral de la flotte métacarolingienne occidentale. Désormais, rien de bon n’adviendra, car un gauchiste prénommé Hussein préside à la destinée du Mooonde Liiibre.

Alors maintenant, qui pour faire le chef ?


Derrière quelle figure tutélaire se rassembler pour aller péter la gueule au reste du globe quand il fout ses pattes sales sur nos oléoducs ou qu’il veut palper du nucléaire ? La dynastie Bush s’est éteinte dans un long bruit mouillé, et les Légions de Sodome et Gomorrhe se sont levées pour bourrer les urnes en faveur d’Hussein Obama.

Aaah, Obama. Depuis le temps que les consanguins s’étranglent sur l’alliance des rouges, des verts, des bruns, des basanés et des bobos, c’est leur synthèse messianique qui a été élue. Obama, le multilatéraliste qui baisse pantalon devant les djihadistes. Obama Hussein, celui que les plus virulents des conservateurs US dénoncent comme un musulman, un islamophile kenyan, un traître, le petit frère de Saddam Hussein. Et puis Obama, c'est aussi, comme le disent et le répètent inlassablement les conservateurs américains, un communiste. Un démocrate vendu aux thèses du collectivisme, qui veut mettre bas la brillante construction civilisationnelle occidentale, et la ramener à un gigantesque kolkhoze mondial géré par un gouvernement centralisé.

Obama, c'est, comme le disent et le répètent nos petits atlantistes continentaux, un négronazi qui veut exterminer la spécificité blanche dans un métissage mondialiste obligatoire, une tournante pratiquée sur la Pucelle d'Orléans par le Gang des Barbares dans une cave de la région parisienne, schématiquement. C'est en fait très exactement l'Antéchrist. Comme le répète Momo Gné, "en faisant tout pour détruire les États-Unis, cette fragile société de poètes et de scientifiques, la communauté internationale onuzie, en pleine promotion de son idéologie humaniste mortifère (car un humaniste rêve de génocides, c'est bien connu), la société mondiale onuzie ne s'est pas encore rendu compte qu'elle allait se détruire elle-même face aux légions indicibles de l'Axe du Mal Téhéran-Munichois. Ce sera sans doute un effet inattendu et fort plaisant de la Très Sainte Réversibilité, la Reprise Oxydentale Cathofuturiste. La baudruche Obama est portée par cette « dissociété » de post-soixantuitards qui veulent tuer les nations et planifient la dévolution terminale depuis leur stands à la Fête de l'Huma. D'ailleurs, c'est Arnaud Viviant et Harlem Désir qui ont aménagé les conditions de l'avènement d'Obama, okay ?".

A bien lire les consanguins, Obama, c'est bien cet antéchrist bolchévicosmonazi (expression qui ferait un excellent titre pour un bouquin de Dantec - mais une analyse géopolitique un peu confuse). D'ailleurs comme le dit Momo Gné, "ce sont les démocrates américains, et en particulier leur aile gauche, celle d'où provient précisément Obama, qui se sont le plus arqués contre tout projet de transformation stratégique de la Sainte Alliance Occidentalo-septentrionale teutobiblique : Poutine et son « nationalisme » Grand-Russe, son attachement viscéral au concept de souveraineté politique, ses méthodes viriles pour régler le problème tchétchène, son mépris de l'ONU, rien de tout cela ne pouvait correspondre aux « valeurs » des gauchistes surfeurs et des hédonistes philosophes de site internet qui ne veulent de l'OTAN que pour « maintenir la paix » au service de la bureaucratie onuzie." C'est un régal, on en lirait pendant des heures, c'est plus fort que "24 heures" et "X-files" réunis.

Obama, le symbole consanguin de l'hydre
démocrato-socialisto-métisso-islamisto-nazie pacifisto-soviétique.

Face au néomélangisme américain, il faut revenir à nos racines. Ouvrons une boutanche de rouge et astiquons une carabine. Quel général en chef pour mener le choc des civilisations ? Quel guide pour personnifier l'extermination de nos ennemis ?


Le leader qui fait bander les souchiens.

Un mec comme Poutine, ça c’est vraiment la classe. Il va à la chasse torse poil, il flingue des tigres, des loups, des tchétchènes et des géorgiens en rigolant comme un cosaque. L'apologie des valeurs viriles, un nationalisme qui ne s'embarrasse pas de discours anti-racistes (il suffit d'être noir à Moscou pour s'en rendre compte), et des méthodes anti-djihadistes qui ont fait leurs preuves. Les russes redeviennent fréquentables depuis qu'ils se sont débarrassés du communisme marxiste et qu'ils se sont reconvertis au patriotisme sanguinolent. Le problème, c’est que Poutine n’a strictement rien à foutre du Mooonde Liiibre. Trop franc-tireur pour prendre le leadership de la Sainte Croisade du Pétage de Dents.

Vladimir Poutine en week-end, 12.07.2009

Poutine c’est pas possible. Donc, on s’est très légitimement tournés vers le Pape. Notre Panzerkardinal avait effectué quelques sorties du plus bel effet, à l’approche de la chute de la Maison Bush.

L'option ecclésiastique

Benoît 16 ! Commandeur des croyants, les seuls les vrais, les catholiques futuristes. Détenteur de la Vérité, et heureux possesseur d'une carte prépayée permettant de joindre Dieu n'importe quand. Le Panzerkardinal a maintes fois prouvé sa belle inclination conservatrice et ce dès sa désignation par le Concile. Les souchiens, par exemple, se sont maintes fois délectés des fulminations papales contre l'islam barbare qui ne sait que tuer et violer, contre le matérialisme et le relativisme des sociétés post-post-modernes, contre les jeux vidéos et internet... mais Benoît ne s'en est pas tenu là : il a également repris langue avec les intégristes et réhabilité la Fraternité Saint Pie X, s'est rapproché de nos adorés Lefebvristes, il a réhabilité également le très négationniste évêque Msgr Williamson, excommunié la mère d’une enfant violée au Brésil, etc...


Le Panzerkardinal sur le point d'envoyer un Eclair de Force.

Ah, et ce vieux dossier exhumé par quelques journalistes charognards, relatif à un article du Panzerkardinal édité en 1997 dans une revue consanguine autrichienne liée au regretté Jorg Haïder. Le PK y fustigeait sans nuances les concepts de liberté et d'égalité, si fashion dans nos sociétés occidentales débauchées. L'hypertrophiée "liberté individuelle", sa fable démocratique, et leurs innombrables et indicibles vices...

Plus récemment, le Guide s'est s'est illustré une nouvelle fois dans le choc qui oppose la Civilisation Occidentale Blanche et Catholique, à la Barbarie Mondiale Cosmo-islamiste Partouzarde, en prohibiant le préservatif en Afrique Noire, et en expliquant que le petit film en latex favorise la contraction de maladies mortelles. Emoi nostalgique du temps où la parole vaticane ne rencontrait pas les ricanements rationalistes…

Mais, d’une part, la Confrérie des Consanguins attend toujours que le Vatican normalise ses relations avec elle. Et malgré nos témoignages de bonne volonté (Frère Mixomatose a récemment ordiné un allogène serbe, nous ne servons plus de sang d’enfant tzigane à la fin de l’office), le Panzerkardinal tarde à nous rouler des pelles à nous aussi. Après tout, ça ne sera pas le premier.

Et d’autre part, malgré d’indéniables qualités, ce Pape-ci est encore trop mou, trop consensuel, trop paisible pour prétendre reprendre l’étendard consanguin. Nous l’espérions radicalement manichéen, il entretient un odieux dialogue interreligieux. Nous l’attendions visionnaire, il entretient les affaires courantes. Les plus intransigeants des consanguins le comparent au Dalaï-Lama. Et force est de constater que le Panzerkardinal n’a pas non plus la niaque d’un Ali Khamenei ou d’un Ayman Al-Zawahiri. En matière de prédication ignoble et mortifère, on fait des efforts, mais on est un peu just.


Le Panzerkardinal aux prises avec le Wind of change.

Alors, comment faire ? Comment retrouver notre figure paternelle ? Comment faire pour rassurer les consanguins, cette engeance de vieilles carnes conservatrices francaoui, de monarchistes nauséabonds à QI de blatte, de gendres idéaux baignant dans leur arrogance de classe, de hâbleurs orduriers montés en boucle sur leurs deux ou trois allégories démoniques de l'anti-france, et de zombies faisandés étalant leur xénophobie revendiquée à longueur de pages web ?

(à suivre)

Lutte contre le terrorisme islamogauchiste

Grâce à leurs téléphones mobiles, les souchiens participent de façon citoyenne à la lutte de la Civilisation contre la Barbarie. Ici, Oussama Ben Laden déguisé en Roman Polanski surpris au Duplex, à Paris, le 2 septembre 2009

18 septembre 2009

Culture et tour de chant

Novopress, flash express : Alors que la France (enfin disons ses médias) s'entredéchire à propos des frasques infâmes d'un ministre d'ouverture ouvertement inverti et versé dans le tourisme exotique (mais qu'attendre d'autre d'un descendant du dictateur soviétique François Mitterrand), nos plus brillants éléments consanguins peuvent poursuivre leur réforme des mentalités.

Georges Frèche, l'auteur inoubliable de "Vous êtes des sous-hommes", organise une tournée d'automne dans tous les meetings UMP de la côte d'azur en compagnie de MC Brice Martel, la révélation de l'été 2009 avec son hit "Y en a plusieurs". A la console, Henri Guaino.

Les anciens d'Occident et du GUD sont les bienvenus, et bénéficieront d'une réduction sur le prix du billet. Une tombola est organisée afin de distinguer ceux qui auraient pu y côtoyer nos artistes à l'époque de leurs 20 ans.

En vérité mes frères, je vous le dis : pour la plus grande joie des souchiens, la polémique du ministre raciste est close. La réforme décomplexée avance, les mentalités changent.

16 septembre 2009

Stinky Sahib contre les Armées de Xerxês que quand y en a plusieurs, y a des problèmes

Bon, mes bien chers frères, il va vraiment falloir reprendre nos plumes, et lâcher un peu les enluminures et la chartreuse. L'actualité a tressauté plus d'une fois en six mois, rythmée par les envolées de nos coreligionnaires les plus en vue, et il y a quelques jours encore, ce n'est rien de moins que le Ministre de l'Intérieur, l'inénarrable Brice Hortefeux, qui relance d'un rot raciste bien gras, bien huileux, bien picon-bière. A l'université d'été du parti qui règne sur les institutions françaises, on se serait cru au Balto, et le lyrisme beauf s'exprime presqu'aussi librement qu'aux vieilles sauteries du FNJ de Biarritz : un arabe, "y en faut toujours un. C'est quand y en a beaucoup qu'y a des problèmes". Lumineux, rayonnant, aveuglant.

Benoît Fleury a déposé la phrase à l'INPI en prévision des slogans électoraux de son parti en 2012.

Concert d'oies en rut sur fdesouche.com. Forcément. Les autres blogs xénophobes exultent. Chez nous, au Monastère : même transport hystérique de pétasses à un concert de Julien Doré. Les blogueurs natios saluent cette saillie, parfaitement synchrone avec l'OPA menée par l'UMP sur le MPF du Marquis de Villiers du Puy du Fou, le Chevalier Bubonique pourfendeur des Mosquées du Tarmac. Et dans son hospice, le vétéran des dégueulis racistes en live, le vieux Duce, Jean-Marie recrache sa compote et écrase son sonotone de jalousie.


La France-Monsieur consanguine grouine d'enchantement.
François déclare : "ma première gaule depuis le 21 avril 2002. Il était temps".

Bien entendu, les progressistes et les anti-racistes, cette chienlit de l'anti-france, n'en peuvent mais depuis la diffusion clandestine (lemonde.fr) de cette vidéo captée clandestinement (Public Sénat). Ces chiens focalisent sur le Ministre, oubliant un peu au passage ce qui nous ravit le plus : l'absolu consensus des militants UMP présents autour de lui, qui parlaient de "notre petit arabe", le gentil narabe qui picole et mange du porc, le gentil nétranger qui ferme sa gueule, zappe ses manies d'allogène (que d'aucuns osent appeler une "culture") et reçoit les sarcasmes condescendants en souriant.

D'ailleurs, comme le remarquent nos amis et coreligionnaires de la Brave Patrie, et notre confrère Alfred-Georges, "la stérile polémique que ce banal événement a généré laisse pour le moins perplexe le bravepatriote avisé, qui ne comprend pas quel est le scandale à faire une blague raciste publiquement. D’ailleurs, c’est quelque chose qu’il fait tous les jours. Alors pourquoi déshonorer ainsi ce pauvre Brice H., qui dit tout haut ce que tout le monde dit tout haut dans la France du progrès ?"

Brice a certes piqué une colère homérique, mémorable, de retour Place Beauvau, mais elle est finalement inutile : la France-Monsieur a compris qu'il n'y avait là qu'agit-prop gauchiste et sédition anti-raciste. Des venins que distillent certains ténors du mélangisme mondial au sein de nos consciences.

La Consanguinie a son Ministère

Oui mes frères : le Sarkozar croyait avoir phagocyté la Consanguinie, absorbé l'extrême-droite, capté les votes des nationalistes ? En réalité, c'est la Consanguinie qui contamine tranquilou son socle électoral. Nos idées se sont diffusées bien au-delà d'un postillon de Marine Lepen (qui pourtant postillonne affreusement loin).


"Mais enfin Jean-Maxime, vous plaisantez ? J'ai une tête à parler de diversité ?"
B. Hortefeux, média training, février 2007

Depuis l'arrivée de Brice Hortefeux à la tête du providentiel "Ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale", plusieurs indices laissaient supposer qu'il s'agissait là d'un authentique consanguin. Le temps n'a fait que confirmer notre impression : génialissimes saillies au fumet d'antan, fière allure et costume croisé, on l'imaginait nostalgique du doux temps des colonies.

Nostalgique de l'Empire... et ADN maniac

Aaaah, le Doux Temps des Colonies... Voyez Brice, en saharienne et casque sergent-major, la Winchester posée sur le perron, tançant mollement l'un des congolais qui s'affairent autour de lui. Le Maître se rassied dans le gros fauteuil en osier de la terrasse sud, grand propriétaire terrien qui exporte le Génie Français sous des latitudes exotiques pleines d'animaux féroces et d'habitants pittoresques. Bref, le temps où le français était assez viril pour ne pas douter de son infinie supériorité sur l'autochtone.


Jean-Brieuq Odilon de l''Hortefeux, Baron des Afriques, 1927

Mais Brice, c'est aussi la modernité. Brice, c'est l'efficacité, le chiffre, le résultat. Brice, c'est l'embonpoint des fichiers de police, les tests ADN aux frontières, la vidéosurveillance, tout l'arsenal sécuritaire high tech érigé en deus ex machina. En 2009, malgré son charme suranné, Brice est à la pointe de la segmentation sociale et du ciblage politique. Brice, c'est un touche de Bruno Mégret derrière la tronche de Vladimir Harkonnen (assisté toutefois d'une armée de conseillers en communication qui ont expliqué successivement qu'à Seignosse il parlait en réalité des photos, puis en réalité des auvergnats. Las, après sa sortie arabophobe, Briçounet va se faire prendre en photo avec des musulmans au CFCM, comme il est de coutume de confondre, preuve que l'abondance de flashes ne le gène pas tant que ça, et qu'il arrive à supporter la présence de plus d'un "auvergnat" à moins de 100m de son auguste personne - mais on sent bien qu'il lui en coûte).

Comme le temps des colonies est malheureusement révolu (enfin, pour les Européens), notre incorrigible élite rubiconde, fils de banquier neuilléen, a dû se rabattre sur l'administration territoriale, la génétique appliquée et l'humour politique pour exprimer tous ses talents.

Le nouveau Coluche

Le problème, en fait, et on le sait bien, ce n'est pas le racisme dégoulinant de notre rouquin déplumé. Mais bien plutôt le voyeurisme islamo-pirate des journalistes et des internautes. Sans déconner. Parce qu'on est un homme politique, parce qu'on a des fonctions électives ou exécutives, parce qu'on représente une nation, il n'y aurait plus moyen de traiter ses opposants de "salope", de "cloportes", de "pauv'con" ? On ne pourrait plus se laisser aller à un accès de sagesse populaire gentiment raciste ? Mais quel diktat bien-pensant !!!

Heureusement pour le Ministre de l'Intérieur des Têtes, nos bataillons d'agents d'ambiance sont au rendez-vous. Pendant que l'Elysée critique un excès de "décontraction" (on imagine très bien en effet de quelle "décontraction" messieurs Hortefeux et Balkany peuvent faire preuve lorsqu'ils visitent en privé le Sarkozar, qui n'est lui-même jamais en reste), les collègues de Brice, ses subalternes, l'armée des clones UMPistes, et une bonne dose de médias affidés, fustigent soit "l'internet-poubelle" qui remue la merde (nonobstant au passage le fait que quelqu'un a bien commencé par pondre l'étron que d'autres touillent ensuite, passons), soit le terrorisme intellectuel qui empêcherait aujourd'hui, dans ce pays gangréné par le gauchisme islamidolâtre et la penséunique, de faire des petites blagues de temps en temps.


"Brice, tire mon doigt".

Des blagues, telles qu'on en entend si souvent dans les cellules départementales du FN, ou au fin fond de certains troquets de France-Monsieur, où les sciences humaines les plus visionnaires le disputent si souvent à la poésie du 19e siècle. Boutades, facéties, galéjades et calembredaines, voyons voyoooons.

Des blagues, de celles qu'on peut roter à propos de l'époque coloniale, en beuglant qu'y en a marre de cette putain d'repentance, cette effrayante dictature du bien-pensisme qui étrangle notre jovial "ethnodifférentialisme", comme le beuglent à l'unisson les "intellectuels" à cartes de presse et les blogueurs "de souche".

Assez de racisme anti-auvergnat !

Des blagues qu'on est ravis d'entendre dans la bouche du Ministre en charge de l'autorité policière (celle-là même qui essuie tous les jours le blitzkrieg des jeunes de banlieues armés de tanks et de RPG contre de frêles commissariats de quartiers en véritable brique de Dunkerque). La police, qu'on sait si délicate, si étrangère au délit de faciès.

Des blagues qui fonctionnent plus ou moins bien selon les communautés... Mais il faut dire qu'ici certaines de nos sentinelles (le très en vogue philosémite réac ou l'iconoclaste atlantiste biblique) veillent au respect d'un certain politiquement correct. On touche ici une nouvelle fois à la ligne de démarcation entre une certaine orthodoxie consanguine, et notre pragmatisme stratégique.

Allez, une petite blagounette. Tu connais celle du noir qui pisse dans une rivière ?

Bref, grâce à Brice, c'est le tonitruant retour de l'humour en politique.

Et pour les belles âmes qui s'offusquent de cette promotion du racisme pompier et de la xénophobie en forme de vanne de cul, pour les gauchistes qui ne peuvent réprimer leurs vomissements de dégoût, nous signalons qu'Eric Zemmour ouvrira grand la bouche pour recueillir leurs doléances, le 25 septembre devant l'entrée publique de la permanence de la CPNT du 8e arrondissement.

Oui, Brice est raciste. La preuve ? Eric Besson dit que c'est faux.


"Vous vous rendez compte ? Il me répond qu'il vient de Caen !"

Certes, le pimpant Ministre n'en est pas à son coup d'essai. A nos yeux consanguins, les explications que le Ministère s'est cru contraint de donner sont totalement inutiles, d'autant qu'on sent bien qu'elles sont totalement bidons. Mieux vaut faire comprendre aux progressistes, aux antiracistes et aux islamogauchistes, de façon honnête et franche, que les jolies petites idées mélangistes, l'immigrationnisme, le cosmopolitisme, les droits de l'homme, l'inexistence des races, l'égalité des êtres, toutes ces fadaises, toutes ces fadeurs mitterrandiennes ou tiers-mondistes, en France, c'est fini.

Brice, sache que nous, les gros fachos blogueurs et les petits souchiens rampeurs, nous te "kiffons ta race". Grave. Nous louons donc Stinky Sahib, le MC du Ministère de l'Intérieur des Têtes, et nous réjouissons que Brico fasse partie, des plus proches amis du Sarkozar - les blagues doivent drôlement fuser entre deux réunions de travail sur "comment faire croire qu'on va zober les banquiers". Ces puissants, ces capitalistes, ces libéraux sont peut-être bien de cyniques traîtres, des vendus au lobby judéo-maçonnique livrant la chair européenne à l'invasion barbare des ottomans, c'est vrai. Mais certains d'entre eux sentent bon l'exploitant ultramarin et le salaud feutré.

Nous nous étions inquiétés lorsque nous avions appris que Brice avait mandaté le limogeage de l'admirable préfet Paul Girot de Langlade (autre grand commis de l'État qui s'indigne de croiser des noirs à Orly comme Alain Finkielkraut s'étrangle d'en voir en équipe de France). Le doux parfum colonialiste et xénophobe qui émanait déjà de la DDD (Droite Dramatiquement Décomplexée) allait-il se dissiper ?


"Une ministre raciste, il en faut un. C'est quand il y en a plusieurs qu'il y a des problèmes". Brice Hortefeux, Ministre vidéosurveillé, 5 septembre 2009

Non ! Brice "Stinky Sahib" Hortefeux, le Charles Martel 2.0, a réagi. Il s'est ressaisi, et il s'est transcendé. Nous voilà rassurés.

15 septembre 2009

Portraits Consanguins


Benoît Flétry, agrégé ès Théories Streptobacillosées (promotion Léon Degrelle) à Poitiers, et Serge Ayeub, pittoresque tenancier du bistrot le "Stéroïd's", posent pour Consanguin. Vous la sentez la race pure ? Les consanguins vieillissent, mais on les reconnaît toujours !

Consanguin wants you !

Consanguin wants you !
*** Enrôlez-vous dans le Choc des Civilisations ***

And remember...